La cohésion sociale n’est pas un phénomène spontané

Sept recommandations pour les potagers collectifs en Belgique

Les dynamiques sociales dans les potagers collectifs
Anastasia Van den Bossche
Octobre 2018

Cultiver des légumes en groupe témoigne de l’envie d’un engagement social. Mais le potager collectif est parfois présenté comme la solution miracle pour faire naître de la cohésion sociale. Est-ce la réalité ? À la demande de Vicinia – la plateforme de connaissances pour les quartiers –, l’anthropologue Anastasia Van den Bossche s’est mise en quête d’expériences de terrain. Elles sont désormais compilées dans une publication gratuite, qui y ajoute sept recommandations.

Un potager collectif fait parfois naître de grandes attentes. Certains espèrent que tout le quartier y participe, qu’il constitue un pôle d’attractivité pour des personnes de différentes origines culturelles et socioéconomiques ou encore que les participants s’y fassent des amis et forment un groupe soudé capable de prendre sereinement des décisions collectives.

Anastasia Van den Bossche nuance cette vision en se fondant sur des expériences de terrain et des témoignages. Elle a examiné de plus près les relations humaines et le tissu social dans le potager et le quartier. Pour ce faire, elle s’est entretenue avec quatre organisations belges : Velt, Le Début des Haricots, le Collectif ipé et le Réseau de Consommateurs Responsables (RCR), qui disposent d’années d’expérience dans l’encadrement de groupes dans des potagers collectifs. Ces organisations aident des groupes de citoyens dans différentes provinces belges à créer des potagers collectifs et à les gérer.

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